Pourquoi je n’aime pas les plantations sur toiles ?

Je ne peux pas nier que planter sur toiles de paillage réduit considérablement l’entretien et empêche la pousse des « mauvaises herbes ».  Ça « fait propre » mais personnellement je trouve que ça fait surtout très moche!
Je comprends que l’on puisse trouver cela pratique pour maintenir un talus difficile d’accès et étouffer les adventices.  Néanmoins, je trouve bien plus d’arguments « contre », que d’arguments « pour »…

Je trouve ça très moche, assez onéreux et souvent inutile

Inutile, parce que de toute façon, rapidement, les vivaces ou arbustes, s’ils sont bien choisis, formeront un couvert végétal qui limitera la pousse des adventices. En attendant, un paillage assez épais limitera efficacement la pousse des herbes indésirables.
Les racines des végétaux peuvent retenir les terres dans une pente légère.

un talus bâché

Cela empêche les vivaces couvre-sol aux racines drageonnantes de coloniser l’espace à couvrir.

Ainsi, par exemple, planter des lysimaques, bugles rampants, campanules des murs ou géraniums macrorrhizum sur une bâche est une totale aberration. Ils ne pourront jamais conquérir normalement la surface à couvrir…
Et si il faut découper (et jeter!) chaque année une partie de la bâche pour permettre aux vivaces de s’étaler toujours un peu plus, autant ne pas mettre de bâche du tout dès le départ, mais plutôt planter un peu plus serré si on veut un résultat plus rapide.
Ces vivaces couvre-sol ont pour mission d’étouffer les adventices, de garder le sol frais et de freiner l’érosion (surtout dans un talus en forte pente).  En bref, à elles seules, elles font presque tout le boulot!

Rapidement, en l’absence de bâche, les géranium macrorrhizum couvrent entièrement la surface (ci-dessus). En revanche, sur un petit talus bâché depuis plusieurs années, les campanules des murs peinent à se rejoindre faute de pouvoir continuer à développer leur système racinaire… (photos ci-dessous).

un petit talus bâché depuis plusieurs années ou les campanules des murs peinent à se rejoindre faute de pouvoir s'enraciner

Sur la bâche, la plante ne peut pas installer de nouvelles racines pour s'étendre sur le talus
Sur la bâche, la plante ne peut pas installer de nouvelles racines pour s’étendre sur le talus

Sous la bâche, le sol s’appauvrit

Les éléments nutritifs, végétaux en décomposition, etc., ne peuvent pas être assimilés et intégrés au sol par les vers de terre et toute la microfaune qui contribue grandement à la fertilisation des sols. Souvent même, les vers de terre sont carrément absents sous ces bâches puisqu’ils n’y trouvent rien à se mettre sous la dent… Il faut savoir que les bactéries qui transforment la matière en humus ont besoin d’air et que les vers de terre aiment également voir la lumière de temps en temps.
Dans ce sol pauvre, la végétation ne se développe pas aussi bien qu’elle le pourrait. Elle manque de nutriments, notamment d’azote, de mycorhizes,…

A contrario, le paillage organique favorise la vie du sol (symbioses bactériennes, vers de terre, etc.).
Avec une épaisseur de 8 à 10 cm de paillage entre les arbustes et vivaces couvre-sol, on n’empêche pas les vivaces de se développer et de s’étendre au fil du temps, mais on limite quand même la levée et le semis des herbes indésirables.
Si on met seulement des arbustes, on peut aller jusqu’à 15 ou 20 cm de B.R.F., on obtient ainsi une occultation totale pendant un an, à 80% sur la seconde année… On peut ensuite ajouter du B.R.F. à volonté et à moindres frais.
=> Résultat : la végétation va rapidement se développer pour occuper l’espace. Chaque automne, les feuilles tombées vont se décomposer, être digérées par les micro-organismes et produire de l’humus qui nourrira les plantes et ainsi de suite…
Dans un talus assez pentu, le paillis de chanvre tient parfaitement la route. On l’arrose juste après la pose et il forme une sorte de croûte qui reste en place malgré les intempéries.

Paillage de B.R.F., broyat de feuillus
Paillage de B.R.F., broyat de feuillus

Une partie de la pluie ruisselle sur la bâche plutôt que de s’infiltrer dans le sol.

Cela n’incite pas les racines à s’installer correctement en allant chercher l’eau en profondeur. Or, les végétaux dont l’enracinement reste superficiel sont ensuite fragilisés par rapport aux vents forts, à la sécheresse et au gel.
Ajoutons que plus le sol est en pente, plus important est le ruissellement. Or, c’est bien dans les talus très pentus que la mission des racines a le plus d’importance puisqu’elles doivent plonger en profondeur dans le sol pour retenir les terres.

A la place de la bâche, des vivaces couvre-sol seront particulièrement efficaces, elles garderont l’humidité du sol et empêcheront le phénomène d’érosion dû à la pluie battante.  En attendant que ces vivaces investissent toute la place disponible,  un paillage organique favorisera un meilleur enracinement des plantes. On a en plus une vraie protection contre la battance du sol.  Sur un talus très pentu, je conseille le paillis de chanvre qui restera en place malgré les intempéries.

bâche sur un petit talus

Par ailleurs, les bâches en plastique ne sont pas du tout écologiques

Il y a malheureusement déjà trop de plastique dans la nature, évitons d’en rajouter! La toile n’est pas éternelle et après seulement quelques années, le plastique commencer à se déchirer et les réparations ne sont souvent que des raccommodages inesthétiques et peu efficaces.
Donc tant qu’à faire, mettons directement une bonne épaisseur de B.R.F ou tout autre paillage organique qui aura le mérite de constituer un bon apport nutritif pour le sol.

ces belles pervenches devraient couvrir rapidement le talus… si seulement elles pouvaient continuer à étendre leur système racinaire en surface…

Une épaisseur suffisante de paillage vaut bien mieux qu’une toile en-dessous d’un fin paillis « décoratif »!

Une toile tissée recouverte d’une fine épaisseur de graviers ou de paillis organique aura exactement les mêmes inconvénients, cela va de soi!
En plus, les adventices existeront toujours avec ou sans bâche. Beaucoup de « mauvaises herbes » trouveront les conditions idéales à leur germination dans chaque repli de la bâche où stagnent quelques maigres résidus de matières organiques en train de composter.
En plus, avec le temps, la bâche se délite, s’effiloche, devient apparente par endroits et le résultat est vraiment inesthétique, si bien qu’on envisage sérieusement d’enlever la bâche et la mettre à la poubelle! Quel gâchis!
Autant mettre dès le départ une épaisseur suffisante de paillage (10 cm) ou de graviers (au moins 20 cm).

zone de graviers sur bâche, cela ne fonctionne que si la couche de graviers est suffisamment épaisse

Pour un talus, il existe des alternatives

Si la pente est faible, la pose d’une bâche n’est vraiment pas utile. On peut tout aussi bien faire preuve de patience et laisser la végétation coloniser l’espace au fur et à mesure. Tout au plus, pour combler le vide des premières années et maintenir les terres, quelques grosses rocailles judicieusement placées aideront au décor.

En revanche, dans un grand talus abrupte, si la pente est trop raide, voire si la terre est trop fine et sableuse, le simple fait de travailler la terre pour effectuer les plantations favorise son ravinement par la pluie et la bâche peut vous sembler nécessaire. Mais quitte à installer une bâche, optez pour les toiles biodégradables (toile en jute ou en chanvre) qui sont une excellente alternative.  C’est plus coûteux à l’achat mais quand les plantations auront pris leurs aises, cette toile disparaîtra toute seule avec les mêmes avantages qu’un paillage organique.
Une autre solution dans ce genre de situation délicate serait de faire un enrochement pour maintenir les terres, comme pour créer une rocaille… Voire de créer une succession de paliers horizontaux. Mais là, c’est un autre sujet…

Pour désherber une grande surface sans herbicides?

Pour désherber sans herbicides et sans fatigue une surface destinée à recevoir des plantations ultérieures, certains passent la tondeuse ou la débroussailleuse puis placent pendant au moins 2 mois une bâche plastique qui va priver les « mauvaises herbes » de lumière.
Je préfère de loin la technique de la lasagne avec plusieurs couches de cartons et de végétaux (clic ici)

Sur un talus, il est plus compliqué de faire tenir les cartons. Placez-en deux couches superposées, arrosez-les et piétinez-les pour bien les plaquer au sol. Mettez des pierres lourdes au milieu et en périphérie.
Sinon on peut utiliser des vieux tapis, chutes de moquette ou acheter en magasin de bricolage une épaisse bâche noire de chantier (pas une simple bâche de paillage, trop fine). Cette bâche n’est pas biodégradable mais au moins, on peut la retirer, la stocker et la réutiliser plusieurs fois…

21 commentaires sur “Pourquoi je n’aime pas les plantations sur toiles ?

  1. Bonjour et merci.
    J’ai également horreur de ces bâches.
    2 Petites anecdotes de chantiers de rénovation.
    Sur un talus où est installé une vieille bâche, je me retrouve à perdre mon temps à essayer de retirer des lambeaux qui n’ont pas empêché les orties de prendre racine.
    C’est sur un autre chantier que j’ai pu voir les dégâts de ces bâches. La bâche coincée dans les ronces qui sont passées dans les trous des agrafes. J’ai découvert sous la bâche une terre complètement nue mais surtout avec des crevasses de 20 à 40cm de large et près d’1m de profondeur. Le client m’a expliqué qu’ils avaient ramassé une énorme épaisseure de terre sur le parking en bas du talus. J’ai malheureusement dérangé de magnifiques serpents qui logeaient sous la bâche là où la terre avait disparu. J’ai fait constaté au client qu’ils risquaient un gros glissement de terrain.
    C’était un talus de copropriété.
    Un géotextile biodégradable aurait permis un meilleur encrage des couvres sols et arbustes à mon avis.

    1. Encore de bons exemples pour prouver l’inefficacité de ces bâches et à quel point elles appauvrissent nos sols! Merci beaucoup de partager ces anecdotes ici!
      Je n’aurais pas été rassurée de tomber sur des serpents 😉
      Belle fin de semaine!

  2. Bonsoir Malorie,
    Encore un article très intéressant (comme toujours pourrais-je même dire).
    J’ai moi-même été confrontée à ce problème lors de la création de mon jardin en 2017.
    Un talus très pentu entoure toute notre terrasse. J’avais opté et installé dans un premier temps un géotextile sur l’ensemble du talus (sur conseil de l’entrepreneur qui a réalisé le terrassement). J’ai rapidement déchanté quand il a fallu installer les plantations. C’est bien moins simple qu’il n’y parait … Il n’a pas fallu longtemps ensuite pour que la vent soulève la toile à de nombreux endroits, malgré les agrafes spécialement prévues à cet effet. En s’envolant, la toile a endommagé plusieurs vivaces au passage. Constatant le désastre (qui ne faisait apparemment que commencer) j’ai décidé de remiser cette toile (qui m’avait coûté un bras) pour opter pour un paillage de chanvre sur tout le talus. Je parle d’ailleurs de cette problématique à plusieurs reprises sur mon blog dans mes articles de 2017 et 2018 (http://le-jardin-de-ces-dames.over-blog.com/).
    Souhaitant me protéger d’un vis-à-vis, j’ai installé de nombreux arbustes et arbrisseaux (spirées, philadelphus, choisya ternata, syringa …) que j’ai associé à diverses vivaces. L’ensemble me plait assez bien même s’il doit encore être travaillé. Mon jardin est encore jeune et en pleine croissance.
    En ayant moi-même fait l’expérience, je ne peux qu’approuver le contenu de ton article.
    J’aurais économisé pas mal de temps et d’argent si j’avais reçu ces conseils il y a deux ans. Merci donc pour tous ceux qui sont confrontés à cette situation.
    Bonne soirée et à bientôt.
    Sophie

    1. Bonjour,
      Merci beaucoup pour ce message vraiment très intéressant et constructif! S’il fallait encore convaincre quelques lecteurs du bien-fondé de mes arguments, voilà un retour d’expérience vraiment pertinent!
      J’ai en brouillon depuis plusieurs mois un article sur la végétalisation des talus… Mais c’est long et complexe si on veut traiter le sujet correctement…
      Le thème de la bâche n’en était qu’un chapitre que j’ai finalement décidé de publier à part pour répondre à une question qui m’avait été posée par un client.
      Et quand je lis tous les messages laissés ici, je me dis que mes lecteurs auraient bien des exemples pour illustrer mon texte! Je vais faire un « appel à photos de talus » je crois! 😉
      J’irai voir ton blog quand j’aurai une minute ce week-end… 😉
      Merci! Belle journée!

  3. C’est à chaque fois un bonheur de vous lire, que ce soit sur les araignées, les bâches, une plante ou l’un de vos bestiaires 🙂
    Belle journée !
    S.

    1. J’ai pourtant l’impression de ne parler que de bestioles en ce moment et j’ai crains que le sujet des bâches ne soit un peu trop rébarbatif en cette période de confinement où l’on a besoin de se changer les idées avec des sujets légers… Alors je suis heureuse que vous ne le ressentiez pas ainsi!
      Merci beaucoup pour votre message qui me fait vraiment plaisir! 😉
      Belle journée et d’ores et déjà bon week-end!

  4. Bonjour et merci pour cet article.
    Je me sens moins seule face à cette problématique. J’ai acheté ma maison il y a 18 mois et depuis je m’occupe du jardin pour l’aménager en fonction de mes goûts. Sur une partie du jardin à l’entrée de mon garage, les précédents propriétaires ont placé une grosse bâche épaisse. Mais l’ensemble est envahi de lierre et de ronces… Une catastrophe à retirer ! Les racines se sont accrochées partout ! Grâce à ton article, je suis motivée pour tout enlever et placer des géraniums à la place ! L’idée me convient parfaitement. De l’autre côté, ils ont planté du cotoneaster sur une partie très pentue… Je vais aussi devoir trouver des idées car c’est envahissant, moche et très difficile à entretenir ! Je vais continuer à te lire pour trouver des idées . Bonne journée ensoleillée, Céline

    1. Merci beaucoup! Je suis contente de vous avoir soufflé quelques solutions. Je vous préviens néanmoins que chaque morceau de lierre qui reste sur le sol s’enracine aussi vite et il pourrait à lui seul couvrir votre talus. Il faudrait alors le tailler 2x/an au moins pour éviter qu’il ne file dans l’allée du garage… Couvre-sol très efficace mais aussi très envahissant, il n’est pas toujours facile à maîtriser.
      Le cotonéaster rampant n’est pas une mauvaise solution pour un talus très pentu que l’on veut facile à entretenir. Les baies plaisent aux oiseaux, les fleurs mellifères plaisent aux abeilles… Mais si cela n’a pas été taillé pendant des années, je comprend que l’aspect ne soit plus très satisfaisant aujourd’hui 😉
      Il, est possible de rajeunir très fortement de vieux sujets. Ca vaut peut-être la peine d’essayer? Vous pourriez ne laisser que 25 ou 30 cm depuis la base. Ce serait moche au début évidemment mais le temps qu’ils se remplument un peu et vous obtiendrez un bon couvre-sol à tailler 1x /an.
      https://lesjardinsdemalorie.be/coaching-jardin-rajeunir-les-cotoneasters/
      Bon travail au jardin et bon week-end! 😉

  5. Bonjour Malorie,
    Merci beaucoup pour cet article très intéressant. J’ai plusieurs talus à aménager dans le jardin et j’ai toujours refusé les bâches proposées car cela détruit la biodiversité.
    Pour les talus au sud, le premier est couvert par du millepertuis, très efficace et rustique, le second est planté d’arbustes (lilas, forsythias anciens qui sont à rajeunir, charme taillé chaque année et cotonéaster en boule), là par contre les ronces sont bien présentes. Je retiens l’idée du paillage.

    Pour le talus au nord, 40m le long de la route à l’avant de la maison était plantée une ancienne haie de thuya qui vient d’être changé par du laurier cerise. Le talus assez haut se trouve régulièrement envahi par les ronces et des indésirables. Il est bien au nord devant la maison mais ensoleillé sur le reste du talus. Son aménagement est un souci pour la jardinière débutante que je suis car cela fait seulement 5 ans que j’ai acquis la maison… Belle journée au soleil et dans le jardin! Christine

    1. Bonjour,
      Merci beaucoup pour ce témoignage très intéressant! 3 talus différents avec des aménagements différents, autant d’expériences à partager avec les lecteurs du blog! C’est super!
      Pour le troisième talus, c’est sûr qu’il faudrait commencer par enlever un maximum de ronces et leurs racines avant de faire quoi que ce soit et c’est un boulot difficile! Ensuite, peut-être des cotonéasters ou autres arbustes rampants et bien couvrants ou simplement des géraniums macrorrhizum, avec des cartons entre les plantations, le temps que ça pousse et que ça couvre la surface… ou alors une bâche biodégradable, en fibres de coco, mais c’est plus coûteux que les cartons…
      Bon courage pour s’attaquer à ce long talus!
      Bon week-end!

  6. Bonjour Malorie,il y a 25 ans j ai voulu mettre des fraisiers sur un plastic noir »prévu pour cet usage »…..Quelle catastrophe…les herbes avaient poussés quand même et pour récupérer le sol ça a été un fameux boulot pour enlever tout les morceaux de plastics …Maintenant les fraisiers poussent entouré de une bonne couche de feuilles et de coupes d herbes séchées…on nettoie bien sur avant d installer ces pailles herbe déchets verts ….Que du bonheur pour la petite faune du sol.

    1. Oh là là, j’imagine la cata! C’est tellement mieux de ne pas utiliser ce plastique et d’utiliser ce que la nature nous offre!
      Merci de partager ici cette expérience qui pourra, j’espère, aider à convaincre, changer les mentalités, faire réfléchir…
      Belle fin de semaine!

    1. Eh bien, il n’y a qu’à lire les commentaires pour voir que nous ne sommes pas seuls! 😉 Ca fait beaucoup de bien n’est-ce pas!? 😉

  7. Bonjour Malorie,
    Oui, si on pouvait bannir des espaces verts les plastiques et autres produits de la pétrochimie ! Merci pour tous ces arguments factuels, certaines personnes croyant encore que ça fait gagner du temps alors que c’est le contraire. J’ai vu chez des amis une vieille toile plastique qui dépassait par lambeaux entre le chiendent et les orties, impossible à enlever proprement. Quel gâchis de temps, d’argent, et en plus ça pollue…
    Nathalie

    1. On est bien d’accord! Merci pour cet exemple qui vient appuyer mes différents arguments.
      Si ça peut achever de convaincre ceux qui sont encore hésitants, tant mieux!
      Plus on partage ces mauvaises expériences, plus on peut faire passer le message ou au moins, faire réfléchir…
      Merci!
      Belle journée!

  8. Je rejoins le club, je n’aime pas du tout les bâches, et j’ai planté un talus formé en digue pour des problèmes de ruissellement
    et bien en plantant serré, en entretenant attentivement la première année
    depuis trois ans, je n’ai pas de souci, les plantes tiennent la terre tient et tout est bien verdoyant fleuri en alternance.. je suis ravie

    1. Bonjour Madame,
      Je me permets de réagir à votre commentaire puisque nous avons apparemment choisi la même technique d’aménagement de talus.
      Avez-vous planté des lavandes dans votre talus ? Si oui, sont-elles restées bien dressées ou ont-elles eu tendance à s’affaisser/se déformer en fonction de la pente ?
      J’ai rencontré ce problème avec plusieurs lavandes sur mon talus …
      Bonne journée

    2. Ah, merci! Il en faudrait plein des témoignages comme celui-là pour achever de convaincre les sceptiques…
      Je suis découragée par le nombre de professionnels qui proposent encore le placement de ces bâches, même pour de petits massifs bien plats où cela se justifie encore moins!… J’ai les clients qui font appel à moi quelques années après avoir posé leur toile de paillage, parce qu’ils ne sont pas satisfaits du résultat et se demandent pourquoi… Ils ont pourtant fait confiance à une personne « compétente »… Quels arguments ont-ils donc pour convaincre ?…

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