« Tout ce qui vient du jardin, reste au jardin »

Je le dis souvent aux jardiniers que je vais coacher: « Tout ce qui vient du jardin, reste au jardin! ».
Pratiquement aucun « déchet vert » ne part en déchetterie car je préfère de loin valoriser les déchets végétaux.

Rien ne se perd, tout se transforme!

Que ce soient les herbes de tonte, les tailles de vivaces, les fleurs fanées, les taille d’arbustes, de haies, les fruits blets,… les feuilles mortes en automne et même les « mauvaises herbes » avant qu’elles montent en graines, tout est composté soit dans un bac à compost, soit directement sur le sol des massifs (compostage de surface).
Les matières organiques compostées se transforment en un « terreau », un amendement naturel de qualité, qui viendra améliorer la nature du sol dans les massifs ou le potager, afin de restituer des éléments nutritifs aux plantes.
Un sol fertile est un sol vivant et riche en humus!

Quand je taille les arbustes et les vivaces, je laisse les « déchets » directement sur le sol des massifs.
En plus, ce compostage de surface limite considérablement la manutention puisque je ne transporte les déchets ni vers mon compost (qu’il aurait encore fallu vider l’année suivante), ni vers le parc de recyclage! Mon dos me remercie!

Du coup, mes trajets vers le parc de recyclage sont rares : il n’y a guère que les tailles de rosiers que j’évacue, d’abord à cause des épines qui pourraient blesser (j’ai toujours peur que le chien ou des chats du quartier ne s’enfoncent une épine dans le coussinet) et aussi à cause des maladies cryptogamiques que je ne veux pas risquer de propager à d’autres rosiers… (Mais vous pourriez les mettre au pied d’une haie qui ne comporte pas de rosiers, comme ça il n’y a pas de risques!)
Pareil pour les feuilles malades de fruitiers s’il y en avait. Ah! Et j’évite quand même le liseron et le lierre quand j’en ai…

laisser les déchets de taille en paillis sur le sol (compostage de surface) ou les mettre au bac à compost

Le compostage

Toutes les matières végétales peuvent être compostées :

Des « déchets verts », humides, mous et riches en azote :
– tonte de pelouse (en fine couche pour qu’elle sèche bien et ne fermente pas),
– les plantes aquatiques et les algues quand je nettoie le bassin
– et bien sûr les épluchures de fruits et légumes, thé, marc de café, coquilles d’œufs pilées,… Chez nous on y met aussi les épluchures d’agrumes et les feuilles de rhubarbe, quoi qu’on en dise.
– même les « mauvaises herbes » (avant qu’elles soient montées en graines)
Déchets bruns, secs et riches en carbone
– les fleurs fanées
– le broyat de feuillus (branches et feuilles des arbustes/arbres caducs, broyés en petits morceaux).
– la litière organique : paille, copeaux, sciure, foin, etc. (attention pas de fumier de cheval ou poule trop frais, il pourrait brûler les végétaux)
les feuilles mortes (sur la pelouse, je les ramasse avec la tondeuse)
– j’y met aussi l’essuie-tout et du carton (rouleaux de papier toilette et d’essuie-tout, boîtes à œufs en carton, papier kraft)
– j’y met une partie des cendres de la cheminée. (le reste va directement dans les parterres de fleurs)
– j’y met aussi les crottes du chien

– je n’y met pas de matières animales (viande, os, poisson, croûtes de fromage,…) de crainte que ça n’attire les rats ou les mouches…
Cela dit, ce n’est pas formellement interdit dans le compost, tout est question de dosage et d’équilibre.

Les bacs à compost

Nous avons installé 2 bacs à compost de 1m³, au fond du jardin, dans un endroit plutôt ensoleillé.
Même si tous les déchets peuvent être utilisés en compostage de surface, je ne préfère pas jeter mes déchets de cuisine directement dans mes parterres, d’abord parce que le chien irait farfouiller dedans à coup sûr, et puis parce que c’est moins « présentable ». Mais comme on ne peut pas réussir un compost uniquement avec des matières dites « vertes », j’y ajoute un peu de tout pour équilibrer avec du « brun »…

On remplit entièrement un bac avant de commencer à remplir l’autre (le compost arrive plus vite à maturité quand on arrête d’y ajouter des déchets frais). Quand le compost du premier bac est mûr, on répand cet amendement compost dans les massifs et on peut ainsi recommencer à remplir le bac disponible avec des nouvelles matières végétales, et ainsi de suite.

Mai si vous n’avez pas de place pour de tels bacs, compostez directement sur le sol de vos massifs, en arrière-plan, derrière les arbustes si vous craignez le côté inesthétique des matières non décomposées. L’important est avant tout de mélanger des matières vertes et brunes (herbes et branchages, par exemple)…

Je ne fais pas un compost dans les règles de l’Art mais ça marche quand même.
J’y mets simplement au fur et à mesure tous les débris végétaux qui se présentent au gré de mes travaux au jardin…
Je ne me prend pas la tête en calculant le pourcentage de matières azotées ou carbonées, mais comme j’y met un peu de tout, herbes et vivaces (azote), branchages (carbone),… ça s’équilibre visiblement assez bien, naturellement.
Les branches et tiges prennent évidemment moins de place quand ils sont broyés, ou coupés en tronçons, et se décomposent plus vite.
Je n’achète pas d’activateur de compost (mais je mets parfois des orties, de la consoude, les achillée millefolium fanées, des algues du bassin… qui sont des activateurs naturels).
Je ne le retourne même pas : quand un bac est rempli, je le laisse continuer sa décomposition tandis que je remplis le second bac (cela prend juste plus de temps).
En été, en période de sécheresse prolongée, j’arrose parfois un peu le compost car il a aussi besoin d’humidité pour bien se décomposer.
Et si parfois il sent mauvais… c’est uniquement parce que j’y mets aussi les crottes du chien 😉
Un compost ne sent pas du tout quand il est équilibré en matières carbonées (branchages, feuilles mortes, papier/carton sans encre, paille…).

Fabrication maison, avec des palettes en bois. Ca n’est évidemment pas éternel mais ça ne coûte pas un rond. 😉
Il va d’ailleurs falloir qu’on en refasse un nouveau, celui-ci a déjà quelques années!
L’aération se fait bien. Il se chauffe au soleil et il reçoit la pluie (je ne mets pas de couvercle ni de bâche).
On sait ouvrir entièrement la face avant pour retourner le compost (ce que je ne fait jamais) ou pour récupérer cet amendement organique pour l’étendre sur les massifs.

Quand j’utilise le compost dans les massifs ou au potager, je ne prend pas la peine de l’enfouir dans le sol. (les bactéries naturellement présentes dans le compost ont besoin d’air pour continuer à dégrader les éléments).
Il m’arrive même d’épandre un compost pas encore tout à fait mûr, qui finit de se décomposer en surface tout en ralentissant considérablement la germination des « mauvaises herbes ».

2 bacs à compost de 1m³

Un broyeur électrique

Pour réduire le volume des branchages quand je taille des arbustes, on a investi dans un petit broyeur de végétaux, compact, pratique, efficace et relativement silencieux comparé à d’autres broyeurs comme celui de mon papa que j’empruntais toujours avant.
Il ne broie des branches que jusqu’à 35mm de diamètre mais j’ai rarement besoin de plus!
Il se replie pour ne pas prendre de place et se range ainsi très facilement.

J’obtiens un broyat grossier, mélange de feuilles hachées, de brindilles et de branches broyées, que je verse sur le compost ou que j’étale directement sur le sol des massifs.
Ce paillis garde la fraîcheur du sol (donc il faut moins arroser en été) et protège les souches du gel en hiver. Il limite la pousse des herbes indésirables et puis, en se décomposant progressivement, il nourrira les plantes.

Les branches trop grosses pour le broyeur finissent en petit bois que l’on stocke sous l’appentis ou dans la cabane. On l’utilisera dans le poêle en hiver… ou dans le barbecue l’été!

taille des lianes er grimpants, avec le broyeur prêt, sur la terrasse

En résumé, grâce à un broyeur et au compostage, je recycle sur place la quasi totalité de mes « déchets végétaux »!
Le jardin fournit les matières premières et en retour, il reçoit des éléments nutritifs qui enrichissent sa terre et améliorent la structure du sol.
Sans rien dépenser, j’obtiens un engrais naturel de qualité grâce auquel mes plantes sont plus saines.

C’est un cercle vertueux,… Le jardin a tout à y gagner!

Et moi aussi puisque j’économise du temps, de l’énergie, de l’essence, en allant moins souvent à la déchetterie.

37 commentaires sur “« Tout ce qui vient du jardin, reste au jardin »

  1. Bonjour

    je viens de découvrir votre blog et relis les anciens articles.
    C’est très intéressant et surtout les superbes photos de votre jardin nous laissent rêver
    en attendant le printemps.
    Merci beaucoup.
    Malheureusement la video de Jardins et Loisirs n’est plus dispo, peut être est’elle
    enregistrée sur votre blog ou ailleurs.
    Votre chien est trés beau aussi!

  2. je fais exactement la même chose dans mon jardin (plus grand que le tien, donc plus de déchets), j’y ajoute tous nos déchets de cuisine, on a plusieurs composteurs, en plastique (donnés par la commune) ou faits maison, comme toi, on ne se prend pas la tête, et on a toujours du bon compost pour nos massifs fleuris!
    tu as bien fait d’écrire ce billet, tout se recycle au jardin! il ne faut pas avoir peur des mauvaises (qui sont des herbes après tout)
    bonne journée Malo

  3. Idem ici, tout est mis au compost soit sur dans un bac bricolé avec de vieilles tôles galvanisées, soit en compostage de surface. On va investir dans un broyeur. Reste à le trouver. Tu l’as depuis longtemps le tien ? Satisfaite ?
    Bonne journée

    1. On a acheté un broyeur il y a un an environ donc peu de recul sur sa solidité à long terme mais pour le moment j’en suis vraiment satisfaite.
      Avant ça, j’allais chercher celui de mes parents quand j’en avais besoin. Il était efficace mais il était encombrant, lourd, très bruyant.
      Le nôtre est petit, compact, léger, pratique, efficace, beaucoup moins bruyant. Il me suffit en tout cas. Il correspond à mes besoins. Et quand il « bourre » avec trop de tiges molles, il est très facile à dégager comparé à d’autres que j’ai déjà essayés! (Pour info c’est le Stihl GHE 135 L.)

  4. Je ne fais pas compostage tout tout va directement au jardin tout cela nourrit mes vers de terre et la petite faune du sol…. je mets un peu de feuilles ou de herbe sur cela pour l esthétique…cela allége les poubelles et plus de travail du compost…..L année dernière j ai mis les restes de pressage des groseilles .même cela avait disparu très vite….pourtant c est si sûr….des goûts et des couleurs….Le sol devient très souple,ce qui est aussi un très grand bénéfice.Nous ne mettons pas le marc de café dans le jardin.

  5. Super l’article sur le compost même dans un jardin de ville j’en ai un en plastique qui me donne un chouette compost en automne …au milieu de l’été je coupe quelques feuilles de fougères que je mets macérer dans un seau d’eau … comme activateur naturel …je garde aussi le café moulu que je mets au milieu du compost et quelques jours après il y a un nid de vers à compost surtout en période de canicule …bonne Chandeleur à tous les visiteurs du blog

    1. En effet, c’est très bien aussi les fougères comme activateur naturel de compost!
      C’est vrai qu’on peut composter même dans les petits jardins. Et même dans un appartement, avec un lombricomposteur!

  6. Merci pour toutes ces précisions. Je partage vos idées, pas de prise de tête et de calculs. Je pratique déjà le compostage de surface et le système de lasagne. Il me reste à installer un composteur.

    1. Super! Et ma foi, si vous gérez bien tous vos déchets organiques sans composteur, ce n’est pas indispensable d’en installer un. Le compostage de surface peut tout à fait suffire 😉

  7. Petit oubli

    Si vous buvez du thé avec vos crêpes de Chandeleur gardez le fond du thé refroidi pour arroser vos plantes d’intérieur notamment les orchidées …

    1. Je suis bien moins douée avec les plantes d’intérieur qu’avec celles du jardin! Alors je n’en ai pas dans la maison 😉
      Je mets de thé refroidi dans mes bacs potager, et le marc de café aussi. L’un apporte l’azote, l’autre le carbone, ça s’équilibre 😉

  8. Petit cadeau lecture au coin du feu pour Malorie en attendant le retour du soleil …

    Plaisirs des météores de Marie Gevers

    Bonne lecture au fil des mois de l’année 2021 ….

  9. Bonjour Malo,
    Je pratique, comme toi, compostage ou tailles, en direct sur massifs, des vivaces, branchailles.
    J’introduis aussi les peaux d’oranges et citrons, en quantité chez nous, dans le compost depuis très longtemps.
    Seules les cendres, uniquement de feuillus, partent à la déchetterie, je crains un taux d’acidité élevé ? A tort ? A raison ? Mais j’ai suivi tes conseils d’épandre 2 poignées de cendre, au pied des rosiers, en novembre,
    pour durcir les branches.
    J’ai un questionnement concernant les Aster en abondance chez moi. Je les laisse en place jusqu’en mars. A ce moment-là, je taille, coupe les têtes que j’évacue à la déchetterie (risque de surabondance de semis en les « coupatchant »sur les massifs ?? Ou l’hiver leur a fait perdre ce pouvoir de semis spontanés ?? Ou tout est déjà semés ?!!!) bref, questions que je me pose chaque année !
    Je garde de côté les branchages des Aster qui me serviront à maintenir les vivaces qui ploient ou s’avachissent durant l’été, en les piquant de-ci de-là, au besoin, naturel et efficace.
    Merci pour tout ce que vous générez comme énergie par vos articles et photos.
    Belle journée.

    1. Bonjour,
      Les cendres n’acidifieront pas le compost, au contraire. Le tout sera de ne pas en mettre un gros tas d’un seul coup mais de vider quelques cendres à la fois, mélangées à d’autres types de déchets. Moi je vide le tiroir du poêle de temps en temps en répartissant la cendre sur 1m² de compost… Puis entre les apports de cendres, il y a des couches de déchets ménagers, déchets verts qui s’ajoutent…
      Et comme en automne et début d’hiver, les cendres partent plutôt au pied des rosiers, eh bien il y a moins de cendres qui finissent directement au compost. Les quantités restent donc raisonnables 😉
      Quant aux asters, moi je laisse tout sur le sol sans avoir une invasion de semis partout mais certains asters sont certes plus prompts à se ressemer que d’autres, surtout si les graines tombent sur un sol meuble, léger… cela dépend donc des variétés et du sol.
      Belle soirée

  10. Bonjour, article très intéressant comme d hab. Je dois absolument commencer un compostage de surface. Me conditionner, plus de compostage de surface, moins de travail de nettoyage de parterres.
    Merci. Belle journée

  11. Bonjour Malo et à toutes et tous,
    Je suis tombée par hasard sur ton blog qui m’a été envoyé par le tracing d’internet…. Je le trouve génial, très agréable à lire et beau.
    J’avais aussi souvent entendu qu’il ne fallait pas mettre les pelures d’agrumes sur le compost car cela ne se décomposait pas ,… facilement.
    N’y croyant pas, j’ai décidé de les couper les pelures en petits morceaux et de les y mettre. Je suis heureuse d’apprendre que ce n’est pas vraiment nécessaire.
    On a beau se dire qu’on en connait déjà pas mal en jardinage mais on en apprend encore et encore avec tes écrits.
    Je me complique encore la vie car j’ai 3 bacs à compost. Le premier pour les déchets récents, puis après +/- 6 mois, je tamise le tout sur un treillis fixé sur un encadrement et dont les mailles sont plus petites que le treillis de poule. Le compost délité passe à travers alors que les éléments plus gros sont retenus et je les remets dans le 2ème bac qui se remplira. Je mettais le compost mûr dans le troisième bac couvert cette fois avant de m’en servir.
    Je crois que c’était l’ancienne méthode et que l’on a bien évolué depuis.
    Je vais me simplifier la vie avec vos conseils.
    Micheline
    P.S. Comment faire pour ne pas avoir cet interligne ?

    1. Bonjour,
      Merci pour ce message si gentil et encourageant pour moi! 😉
      Votre méthode de compostage n’est pas mauvaise du tout. Disons juste que je ne me donne pas tant de mal et que ça fonctionne quand même 😉
      Des petits trucs en plus : Je met les pelures de citron dans le vinaigre blanc pour parfumer le vinaigre que j’utilise pour le ménage (cuisine, sanitaires…). Une fois ainsi macérées, les épluchures se compostent encore mieux.
      En hiver, j’utilise mes épluchures d’agrumes séchés comme allume-feu dans le poêle à bois. 😉
      Belle semaine!
      PS : Je ne sais pas pourquoi ça fait des interlignes mais je les ai enlevées 😉

  12. Je recycle le plus possible aussi au jardin ,je ne fais pas de compost faute de place mais je laisse au sol les chutes de tailles en tout genre ,les feuilles mortes,le marc de café les coquilles d’œufs pilées,les peaux de banane etc(Je dissimule tout ça facilement ) .On a un petit broyeur et tout le broyat obtenu va au sol quelque soit le moment de l’année .Hier j’ai profité d’une matinée sans pluie pour étaler le broyat des troènes un peu partout, mon mari ayant restauré notre haie il y a quelques jours .Tout cela se décompose très vite et nourrit le terre qui redistribue aux plantes …
    Au fil des années ma terre lourde s’est transformée ,elle est bien plus souple.
    Que des avantages !
    Bonne journée Malo

  13. Coucou Malo,
    Encore un article très intéressant et complet, même si au fur et à mesure que le temps passe on peut encore faire mieux.
    J’ai un grand jardin et cela fait très longtemps que nous compostons : plus le gazon car nous avons une tondeuse qui mulch mais les feuilles de nos nombreux arbres, fleurs fanées, déchets de cuisine non cuits car lorsqu’il reste un peu du repas je trouve toujours comment l’accommoder, etc. Malheureusement, je ne parviens pas à convaincre mon « jardinier » en titre (!!) d’acheter un broyeur car je trouve que nous devons aller trop souvent à la déchetterie alors que nous pourrions utiliser ce broyat pour nos parterres.
    Continue à nous enseigner ton savoir et je t’en remercie.
    Amitiés.
    P.S. Vivement que nous puissions venir visiter ton petit paradis.

    1. Je t’encourage vivement à continuer ton travail de persuasion auprès de ton époux!
      Cela vous fera tellement moins de manutention: on broie au fur et à mesure qu’on taille, on laisse tout sur place… Plutôt que de transporter les déchets au compost ou dans sa voiture, les amener à la déchetterie, les porter pour les sortir de la voiture et les jeter… C’est quand même un effort physique important (à vos âges 😉 mdr)
      Nous avons acheté un broyeur il y a un an environ. Celui que j’empruntais à mes parents était efficace mais encombrant, lourd, très bruyant. Et surtout ce n’était pas pratique de devoir aller le chercher chez eux à chaque fois!
      Le nôtre est petit, compact, léger, pratique, efficace, beaucoup moins bruyant. Il me suffit en tout cas. Il correspond à mes besoins et à mon jardin. Et quand il « bourre » avec trop de tiges molles, il est très facile à dégager comparé à d’autres que j’ai déjà essayés et que je maudissais souvent! (Pour info le mien c’est le Stihl GHE 135 L.)
      A bientôt,

  14. Pour pouvoir étendre les déchets directement dans les massifs, il faut qu’ils soient bien remplis afin qu’on ne voie pas tout ça à la surface du sol. Ce n’est pas vraiment le cas chez moi.
    J’ai un compost, mais il est très vite aussi haut que moi !

  15. Merci Malo pour ta réponse. Je vais me renseigner au sujet d’un broyeur Stihl et j’arriverai peut-être à faire entendre raison à mon jardinier préféré.

  16. Je pratique cette règle depuis + de 20 ans
    La matière retourne au jardin d’une façon ou d’une autre, soit en broyé de bois en ce qui concerne la taille des ligneux, soit sous forme de compost, ce qui prend un peu plus de temps. En été quand il n’y a plus de graines dans l’herbe, cette dernière est mise directement sur les massifs en couche assez fine afin que l’herbe ne moisisse pas . En automne idem pour les feuilles

  17. J’essaie au mieux, pas de rosiers et je dois enlever les pestes (mourron blanc etc) ainsi que les tête des plantes à graines qui se sèment de trop, mon compost n’est pas assez chaud. Tout ça va au parc

  18. Quand j’avais un plus petit jardin on y arrivait… là on est trop vite dépassé donc on exporte un peu quand même
    J’y crois pour dans quelques années… mais on a encore trop à « remettre en ordre » (orties, liseron…). Nous avons aussi trop de compost avec nos 2 super producteurs à 4 pattes

  19. Ici, la déchetterie est raisonnement trop loin, une raison supplémentaire pour rendre à la terre, sur place, tout ce qui en vient, tailles de rosiers broyées comprises.
    Ces broyats vont au pied de la haie, et je les recouvre de tontes ou d’autres broyats pour éviter les blessures que tu évoques.
    Ou bien au fond du compost, quand je l’ai vidé. Les épines se compostent bcp plus vite quand les branches ont été broyées (mon broyeur broie plus qu’il ne coupe)

  20. Merci Malorie
    Excellent article (comme d’habitude) dans lequel je me reconnais parfaitement. Lorsque j’avais un jardin de 2 000 m², j’avais opté moi aussi pour les deux tas de compost, utilisés par roulement. Cela fonctionnait parfaitement car les déchets avaient ainsi largement le temps de se décomposer. Dans mon futur jardin (en copropriété), je ne pense pas que mes voisins des étages supérieurs vont accepter la présence d’un compost (à moins que je n’arrive à en installer un commun pour l’ensemble de la résidence). Je pense pratiquer le compost de surface. Ton mini broyeur m’intéresse. Je pense que je vais investir moi aussi dans ce type de matériel peu encombrant. Le BRF, c’est TOP sur les massifs ! Encore merci .

    1. Merci Catherine pour ton retour d’expérience! Je crois que le compostage de surface sera une excellente solution dans ton nouveau jardin et ce type de petit broyeur me paraît idéal! En tout cas pour le moment il me satisfait pleinement alors que j’en ai essayé plusieurs modèles plus gros…
      Je suis plongée dans « Parfois la vie ne tient qu’à une fleur »… J’adore!
      A bientôt!

  21. Bonjour Malo. Encore un article très intéressant. Je composte également, (composteur en palettes divisé en 2 parties, bien aéré), mais je dépose également directement dans les massifs et les haies. Par contre je n’ai pas encore de broyeur et j’en rêve… mon jardin est trop grand pour un broyeur électrique, il me faudrait une immense rallonge pour broyer sur place quand je taille les haies. Aurais-tu un conseil pour un broyeur thermique, bon rapport qualité-prix ? Dans ma commune, on nous a attribué l’an dernier de grandes poubelles pour les déchets verts qui sont ramassées une fois par semaine en saison, j’en ai reçu 2. J’aurais préféré qu’ils investissent dans un bon broyeur disponible à tous, à tour de rôle, je refuse de donner mes déchet, si utile au jardin. Je ne leur donne que les tailles de rosiers. Bonne journée Malo et au plaisir de te lire.

  22. Merci pour ton partage de la gestion du jardin et du compostage. 🙂
    Je m’y retrouve en partie, mais j’habite à Valence, au Sud de la France.
    J’ai changé de place mon composteur (plastique et fermé) et j’ai eu un problème nouveau : trop au soleil, mon compost ne démarrait pas, pas assez d’humidité.
    Je l’ai changé de place cette année un peu plus à l’ombre, contre un arbuste; cela devrait mieux fonctionner.
    Une question : comment faire avec des brindilles trop fines pour le broyeur, mais trop dures pour se décomposer ?
    Par exemple des tiges dures de chiendent (attention à ne pas les mettre dans le compost direct!) Pas trouvé la solution ! un minibroyeur pour obtenir un paillage , je ne trouve pas…
    Autre question : quel est ton éditeur de blog, il a l’air simple et efficace ?
    bonne journée !

    1. Bonsoir,
      Dans mon broyeur, je mélange des tiges molles avec des tiges dures, ça aide à faire passer… 😉 Ou alors je les découpe en petits morceaux avec mon sécateur. Ca prend plus de temps évidemment, et dans un grand jardin c’est compliqué mais comme le mien est petit, je peux me le permettre 😉
      Mon blog est sur WordPress 😉
      Bonne semaine!

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